Lancement de campagne

Image | Publié le par

Le MoDem Asnières dans l’Union de la Gauche ?

COMMUNIQUE DE PRESSE

Candidate investie par le Mouvement Démocrate à l’élection municipale, Blanche MUHLMANN avait composé une liste forte de plusieurs maires adjoints, figures emblématiques de la majorité sortante menée par le socialiste Sébastien PIETRASANTA. Avec un résultat au premier tour juste au-dessus du seuil de 5%, elle choisit au second tour de fusionner sa liste avec celle de la gauche rassemblée.

Thierry SELLIER, ancien vice-président et toujours membre du MODEM à Asnières et Pierre-Nicolas BUREL, ancien candidat du MODEM à l’élection cantonale et aujourd’hui conseiller national de l’UDI, dénoncent une aventure personnelle de la candidate dont la conséquence est une remise en cause au niveau local de l’alliance nationale du MODEM et de l’UDI au sein de l’ALTERNATIVE.

« Les électeurs ont été trompés et Blanche MUHLMANN prend son parti en otage » observe Pierre-Nicolas BUREL. Quant à Thierry SELLIER, il rappelle la candidate à la charte de l’ALTERNATIVE : « L’alliance avec le PS et les appareils de la coalition au pouvoir (EELV, FDG…) est impossible. Blanche MUHLMANN s’exclut elle-même de notre mouvement, elle doit en tirer les conséquences et démissionner »

Ils partagent cette conviction que la droite républicaine est naturellement le partenaire politique du Centre. « Le Parti Socialiste n’est pas moins socialiste à Asnières qu’ailleurs, la vision du territoire est dogmatique et la gestion partisane et gaspilleuse. Seule la liste menée au second tour par Manuel AESCHLIMANN (UMP) et Thierry RACINE (UDI) porte les valeurs du Centre »

Après la victoire de leur liste dimanche prochain qu’ils appellent de leurs vœux, ils souhaitent mettre en œuvre au sein du futur conseil municipal avec les autres élus centristes le rapprochement initié par Jean-Louis BORLOO et François BAYROU avec l’ALTERNATIVE.

 

Publié dans Municipale 2014 | Tagué , , , , , , , ,

L’avenir d’Asnières sacrifié à l’idéologie

Communiqué de l’UDI-Asnières

Censé définir les objectifs d’aménagement du territoire, le Contrat de  Développement Territorial (CDT) signé le 10 février dernier engage la ville d’Asnières-sur-Seine et met son avenir en péril.

Abusivement baptisé « CDT de la Boucle Nord des Hauts-de-Seine », le CDT ne s’appuie réellement que sur un territoire tronqué, ajusté aux villes d’Asnières, Bois-Colombes, Colombes et Gennevilliers, alors même que l’identité, le projet de développement, les infrastructures de transports de la Boucle Nord sont inséparables d’un territoire intégral qui inclut évidemment Villeneuve-La Garenne, La Garenne-Colombes et Courbevoie.

Comment peut-on imaginer le développement d’un territoire à partir d’une vision spéculative inachevée dudit territoire et d’une logique partisane ? En ignorant l’attractivité du territoire pour la population active de La Défense, attractivité qui sera renforcée avec la mise en service des futures lignes de métro du Nouveau Grand Paris, les orientations en termes de politique du logement ne reflèteront pas la réalité.

Concernant les objectifs de production de logement et de densification relatifs à la loi sur le Grand Paris, le CDT propose une contribution au prorata de la population des villes. Cette proposition conduit à densifier la ville la plus dense sans se fonder sur une analyse du foncier disponible. Le risque est important à Asnières-sur-Seine qui présente un tissu urbain aussi dense que Paris intramuros et où le potentiel de mutation foncière est devenu limité.

Enfin, le report à 2027 de la mise en service de la ligne 15 sur son tronçon nord initialement prévue en 2020 est identifié comme un frein à l’aménagement du territoire, et l’UDI Asnières interroge le Contrat de Développement Territorial en soulignant l’incohérence de la programmation : " La densification du territoire peut-elle précéder de dix ans les infrastructures ? "

L’UDI Asnières considère que le CDT ne reflète pas le vrai potentiel du territoire asniérois.

 

Thierry RACINE, Chef de file UDI pour l’élection municipale
Marie-Aimée PENET, Déléguée locale FED
Jean-Claude BLEU, pour le Parti Radical
Pierre-Nicolas BUREL, Délégué local Nouveau Centre

 

Complément d’information sur le Contrat de Développement Territorial de la Boucle Nord
Citation | Publié le par | Tagué , , , , , , , , , , , ,

Les fourberies de BACHELAY, député PS des Hauts-de-Seine

Alexis BACHELAY, ex maire-adjoint socialiste en charge des transports à Colombes, a été élu en juin dernier député de la première circonscription des Hauts-de-Seine « Gennevilliers – Colombes nord – Villeneuve La Garenne », en même temps que Sébastien PIETRASANTA emportait la deuxième circonscription « Asnières – Colombes sud ».

Pour battre le député communiste sortant, le jeune socialiste BACHELAY a professé : « moi, je ne fais pas parti des gens qui sont prêts à raconter n’importe quoi aux gens pour récolter des voix. » Cette déclaration, il convient de l’éclairer aujourd’hui au regard de la mission de suivi de la Loi sur le Grand Paris dont il fut le rapporteur.

Remis le 13 décembre dernier au ministre Cécile DUFLOT, le rapport AUZANNET propose des scénarii « par phase » de la construction du supermétro Grand Paris Express. Dans chaque scenario, la construction de la ligne ROUGE dans son tronçon Saint-Denis Pleyel – La Défense est prioritaire. Cette ligne desservira les gares des Grésillons, Les Agnettes, Bois-Colombes et Bécon-Les Bruyères.

Le 17 décembre, cité par le Parisien, Alexis BACHELAY salue dans ce rapport une « contribution vérité » Mais, l’infographie qui illustre son propos indique comme prioritaire la ligne ORANGE qui traverse sa circonscription (Colombes nord) en doublant le tramway T1 entre Saint-Denis Pleyel et Nanterre. A contrario, le rapport AUZANNET programme à la fin du projet la réalisation dans la boucle nord de cette ligne ORANGE dont les prévisions de fréquentation sont plus basses.

Alors ou est la vérité ?

Qui peut croire à une simple erreur quand la supercherie se reproduit le 31 janvier dans une lettre adressée par Alexis BACHELAY au Premier Ministre en vue des arbitrages ? La ligne ORANGE Champigny-Nanterre est évoquée comme prioritaire au lieu de la ligne ROUGE entre Pleyel et La Défense ! C’en est trop pour les maires de Gennevilliers (PCF) de Bois-Colombes (UMP) et d’Asnières (PS) qui désapprouvent BACHELAY dans un courrier correctif adressé au Premier Ministre.

Pourquoi le maire de Colombes ne dénonce-t-il pas la même "erreur", avec les autres maires dans une démarche intercommunale ? Parce que lors du débat public il y a deux ans sur le réseau de transport du Grand Paris, Philippe Sarre s’était opposé aux maires des trois autres villes sur le tracé du super métro…

Et voilà comment on raconte n’importe quoi à ses électeurs ! Triste comédie.

Addendum : Le 6 mars 2013, le Premier ministre a présenté le calendrier prévisionnel de réalisation du Grand Paris Express. Jugée prioritaire quelques semaines plus tôt, la mise en service du tronçon nord de la future ligné 15 entre Nanterre et Saint Denis-Pleyel, desservant les gares de la Boucle Nord des Hauts de Seine, a été reportée à 2027. On serait tenté d’y voir la conséquence de l’irresponsabilité des élus concernés et de l’imbroglio organisé par le député Bachelay.
Publié dans Intercommunalité, Le Grand Paris | Tagué , , , , , , , , , ,

Lancement de l’UDI : discours de Pierre-Nicolas BUREL

photo (13) [1] Comme vient de le dire Marie-Aimée, ce qui nous réunit ce soir, c’est une cérémonie des vœux pour vous souhaiter une bonne année, c’est une galette des rois à partager et c’est l’occasion de marquer la naissance de l’UDI Asnières.

L’UDI Asnières est l’aboutissement d’une dynamique locale et de l’union des forces centristes du département. L’UDI Asnières est le fruit d’un rassemblement et d’une volonté affirmée de construire ensemble un projet responsable pour notre ville. L’UDI Asnières veut offrir aux asniérois une alternance crédible.

[2] Mon expérience professionnelle en qualité d’Ingénieur-Constructeur d’une part et de responsable de services techniques en collectivité d’autre part, me permet d’envisager les choses de manière pragmatique et sensée. Je m’attache particulièrement à faire avancer les choses. Et faire avancer les choses pour moi ce soir…

-         C’est confirmer une ambition et une feuille de route. Il s’agit de reprendre la ville au Parti Socialiste, et la droite ne pourra pas gagner sans un Centre fort. Il s’agit de contribuer à la meilleure représentation du Centre dans le prochain conseil municipal. Nous serons des alliés loyaux, mais resterons réveillés.

-         Faire avancer les choses, c’est faciliter les rencontres d’acteurs compétents et volontaires qui s’inscrivent clairement dans notre ambition.

-         Faire avancer les choses, c’est mettre à l’œuvre les talents pour dessiner le projet responsable, qui nous ressemble ; un vrai projet avec des propositions concrètes et précises que nous présenterons aux asniérois l’année prochaine.

[3] Nous sommes là ce soir pour manifester notre ambition commune, que nous ne voudrons pas oublier en chemin. Et nous sommes là aussi ce soir pour nous retrouver ! Marie-Aimée nous a dit « qui », dans cette salle, est avec « vous »… Il y a des représentants du Mouvement Démocrate qui sont volontaires pour s’inscrire dans nos groupes de travail. Et d’autres amis qui, comme Michel Saradjan, échangent déjà régulièrement leurs idées avec Josiane Fischer. Ce travail en commun sur des sujets particuliers nous l’avons déjà expérimenté ensemble, avec succès, depuis plusieurs mois, sur les sujets de l’intercommunalité ou du PLU. Il y a aussi des amis qui veulent nous rejoindre aujourd’hui et qui sont prêts à partager l’aventure d’une campagne électorale. Ils peuvent s’inscrire auprès de nous ou bien par mèl à l’adresse qui figure sur notre invitation : contact.udi.asnieres@gmail.com

[4] Les groupes de travail permettent de faire surgir et remonter de nouvelles idées ; les groupes de travail permettent de mettre en forme des propositions. Nous devons aussi être à l’écoute des habitants,  des associations et des acteurs locaux, pour pouvoir répondre au mieux à leurs attentes.

Nous voulons travailler sur les grandes thématiques de l’action municipale, notamment les services à la population, le cadre de vie, la vie associative et la démocratie locale. Mais, parce que nous ne sommes pas des enchanteurs, parce qu’il y a la vie dans la ville, nous ne voulons pas ré-inventer Asnières. Il nous faut inévitablement élaborer notre programme dans une perspective d’équilibre budgétaire, en prenant en compte la réalité d’un territoire composé de villes denses et imbriqués dans la boucle nord des Hauts-de-Seine, un territoire qui nous oblige à une coopération intercommunale.

Enfin, nous avons la conviction que les collectivités territoriales sont en première ligne dans le combat pour la préservation de l’environnement. Agir pour le développement durable, c’est mettre en avant les autres choix possibles en matière de déplacements, d’énergies, d’aménagement, de traitement des déchets… C’est donner l’impulsion politique qui répondra aux aspirations des asniérois.

[5] Je veux vous dire encore un mot en conclusion.

L’espoir de gagner les élections municipales de mars 2014 ne passera pas uniquement par l’usure du pouvoir municipal actuel. Nous devrons présenter une offre politique, alternative, sérieuse, qui donne envie aux asniérois de nous faire confiance. Nous devrons proposer un projet de ville et convaincre.

Aujourd’hui, nous voulons poser des fondations solides.

Je vous remercie.

(seul le prononcé fait foi)

Pierre-Nicolas BUREL – discours du 17 janvier 2013

Publié dans Municipale 2014, UDI

Modification du PLU

Le Nouveau Centre est particulièrement intéressé aux équilibres sociaux et économiques des territoires et très attaché à la mixité sociale.

Représentants du Nouveau Centre à Asnières-sur-Seine, nous inscrivons nos attentions et nos intentions dans le cadre géographique de la boucle nord des Hauts-de-Seine. Il s’agit pour nous de construire l’avenir en prenant en compte la réalité de villes denses et imbriquées qui partagent atouts et faiblesses et conservent une diversité culturelle et sociale forte.

C’est favorablement que nous avons reçue la nouvelle disposition du PLU garantissant la réalisation d’au moins 25% de logements sociaux dans les opérations comprenant au moins 2 500 m² de planchers. La coexistence de ces seuils permet de soutenir la mixité sociale sans bloquer le renouvellement urbain sur les parcelles ne permettant la réalisation que de petites opérations, au risque de laisser perdurer des immeubles insalubres.

Cependant, nous regrettons vivement que la modification du  PLU ne s’inscrivent pas dans une vision d’aménagement du territoire à l’échelle de l’unité urbaine constituée par les villes de la boucle nord des Hauts-de-Seine.

A défaut de Schéma de Cohérence Territorial (SCOT) déjà abouti, la responsabilité politique nous commande d’éclairer les décisions d’urbanisme de la commune d’Asnières au regard du bassin de population qui englobe notre ville. Et en matière de logement social, en particulier, de calculer le taux de logement social à cette échelle.

Pour rester cohérent avec les projets de la majorité socialiste, nous indiquons ici le pourcentage de logement social dans les quatre villes dont l’ambition des Maires est de former une communauté d’agglomération à très court terme (Gennevilliers, Colombes, Bois-Colombes et Asnières) soit près de 40% de logements sociaux. Sans compter donc Villeneuve-La Garenne dont le taux de logement social est de 57%.

Partant du principe que s’il y a un minimum nécessaire, il y a un maximum admissible, nous pensons qu’à 40% le risque de « ghettoïser » la boucle Nord des Hauts-de-Seine est déjà présent. Notons à ce moment, que la ville d’Asnières est éligible à la Dotation de Solidarité Urbaine (DSU) depuis trois ans ce qui marque son appauvrissement, et que les Hauts d’Asnières viennent d’être classés en Zone de Sécurité Prioritaire.

L’objectif poursuivi ne pouvant être l’appauvrissement de nos villes, le PLU d’Asnières-sur-Seine devrait permettre d’améliorer son équilibre socio-économique. Les conditions ne nous paraissent pas réunies.

Enfin, la mixité sociale doit exister également dans la part du logement social. C’est-à-dire que cette part doit être elle-même partagée entre le logement très social et le logement intermédiaire. A l’heure où la majorité socialiste du Conseil Régional a fait le choix idéologique aberrant de ne plus aider le logement social intermédiaire, et dont les premières victimes sont les classes moyennes, nous aurions souhaité que des dispositions dans le PLH corrige cette absurdité. Rien de tel.

Avec la disparition des aides au logement social intermédiaire, c’est toute la mixité sociale, à travers  la possibilité d’un parcours résidentiel pour les Franciliens, qui est  attaquée.

Publié dans Urbanisme | Tagué , , , , , , ,

L’intercommunalité par les nuls *

A Asnières, Bois-Colombes, Colombes et Gennevilliers, le  projet d’intercommunalité va bon train… Avancé dans l’ombre depuis les élections municipales de mars 2008 qui ont vu la défaite des maires UMP de Colombes et d’Asnières battus par les candidats PS, Philippe Sarre et Sébastien Pietrasanta, le dessein d’une grande intercommunalité rassemblant des villes de gauches autour de la boucle de la Seine éclaire les négociations en cours. A l’heure ou les quatre villes proposent (enfin ?) aux citoyens de prendre la paroleà quelle intercommunalité sommes-nous donc promis ?

La volonté affichée par les partis politiques de créer une communauté d’agglomération durablement ancrée à gauche dans le nord des Hauts-de-Seine, appuyée par les déclarations des maires de Colombes, d’Asnières et par celle du porte-parole EELV 92,  permet de dessiner le projet politique initial. Aux quatre villes avant-coureuses, on ajoutera pour compléter la carte, les villes de la rive droite : Clichy, Saint-Ouen, Argenteuil et Bezons. Suivant les déclarations, le périmètre à l’intérieur de la boucle aurait pu s’élargir à Nanterre (PC) ou exclure Bois-Colombes (UMP) !

La réalisation de cette ambition a connu un premier élan avec la mission d’assistance confiée à MAZARS dans le cadre d’un projet intercommunal à six : Asnières, Bois-Colombes, Colombes, Gennevilliers, Clichy et Saint-Ouen. Cette mission n’a rendu aucune étude préalable sur la pertinence du périmètre ainsi établi ! Et pour cause, le rapprochement projeté ne correspondait ni à l’unité urbaine, ni à un gisement économique avéré, ni à un quelconque projet de développement.

Depuis, le Schéma Départemental de Coopération Intercommunal (SDCI) établi par le préfet a retenu un territoire incomplet mais plus proche de l’évidence qui réunit Asnières, Bois-Colombes, Colombes, Gennevilliers et Villeneuve-La Garenne. Malheureusement La Garenne-Colombes et Courbevoie en sont exclues. Le projet de SDCI rappelle par ailleurs que Paris et la petite couronne sont par dérogation écartées de l’obligation de couverture intégrale du territoire par des EPCI (ici Communautés d’Agglomérations).

Nos villes avant-coureuses veulent boucler une communauté d’agglomération avant juin 2013, avec ou sans Villeneuve-La Garenne. Pourquoi et comment ? Il s’agit pour leurs maires de mener à bien leur entreprise politique avant les prochaines élections municipales, d’éviter que l’intercommunalité ne s’invite dans leurs campagnes électorales, d’escamoter la discussion. A dix-huit mois de l’échéance, le vrai-faux débat engagé avec les citoyens ne porte que sur les compétences qui sont obligatoirement transférées à une Communauté d’Agglomération.

Pas un mot sur le choix des autres compétences qui seront transférées, pas un mot sur le financement et la fiscalité intercommunale. Aucun projet d’intérêt intercommunal ne sera débattu (Schéma de COhérence Territoriale, Plan Local de Déplacement, Contrat de Développement Territorial…) Il est vrai que lors du débat sur le réseau de transport du Grand Paris, Philippe Sarre s’était opposé aux maires des trois autres villes sur le tracé du super métro (sic) ! Nos avant-coureuses ne sont hélas pas des têtes chercheuses ; ce sont des gribouilles.

Niveau zéro de la concertation et pauvreté absolue du projet, la mise en place d’une coopération intercommunale permanente mérite mieux que cela.

*Philippe Sarre, maires de Colombes et Sébastien Pietrasanta, maire d’Asnières.

Addendum : A la suite de la parution de cet article, les maires des villes d’Asnières, Bois-Colombes, Colombes, Gennevilliers et Villeneuve-La Garenne ont mis en place à partir de février 2012 un partenariat pour établir un projet de CDT qui a été validé par le préfet de région le 4 juin 2013 et signé le 10 février 2014. Les documents de référence peuvent être téléchargés à partir du menu \ Intercommunalité \ Contrat de dévt territorial…
Publié dans Intercommunalité | Tagué , , , , , , ,

Trois stations du super métro pour la boucle nord

Super metro 92.JPGLa carte du super métro du Grand Paris a été récemment dévoilée dans le Parisien. Le tracé sera soumis à un débat public du 1er octobre au 31 janvier, en même temps que le projet concurrent Arc Express soutenu par la région et le STIF. Les 40 stations du super métro sont autant de projets pour chacune des villes parcourues.

Dans la boucle nord des Hauts de Seine, reliant les pôles économiques de La Défense et de Saint Denis-Pleyel, le tracé de référence dessert les gares de Bécon-les-Bruyères en correspondance avec le transilien, Les Agnettes en correspondance avec le métro ligne 13 et Les Grésillons en correspondance avec le RER C.

Un tracé en variante, plus proche de la ligne de tramway T1, desservirait les gares de Bécon-les-Bruyères, Port de Gennevilliers en correspondance avec la ligne 13 prolongée et Gennevilliers en correspondance avec le RER C et le tramway T1.

Le tracé de référence privilégie la desserte du quartier dense du nord des Hauts de Seine (voir la carte), tandis que le tracé variante avantage l’accès au pôle économique du port de Gennevilliers depuis le sud du département ou de la Seine Saint-Denis, en reliant directement les pôles d’emploi.

C’est logiquement le tracé de référence qui à la faveur des élus de droite ou de gauche parce qu’il répond mieux aux besoins des habitants et ouvre de nouvelles possibilités d’aménagement. Une ligne structurante entre cœurs de villes et pôles d’emploi qui rapprochera les citoyens de leurs lieux de travail (10 minutes entre La Défense et Saint-Denis Pleyel) et de l’aéroport de Roissy (moins de 30 minutes)

Si les conditions d’intervention de la Société du Grand Paris dans l’aménagement autour des gares (modification des documents d’urbanisme, droit de préemption…) ne sont pas définitives, les quartiers de Bécon, des Agnettes avec les Hauts d’Asnières et le quartier Voltaire, et des Grésillons verront une renaissance urbaine dans les prochaines années. Il appartient déjà aux villes d’envisager l’évolution de ces quartiers.

Préserver l’âme de village de Bécon, recréer un cœur de ville entre Asnières et Gennevilliers, imaginer les Grésillons de demain… ce sont des projets urbains que nous devons concevoir, durables et respectueux de leurs habitants. Cette future ligne de métro et ces trois stations sont une opportunité de renouveau pour la boucle nord des Hauts-de-Seine, c’est pourquoi nous devons défendre son tracé et ce projet.

 

Addendum : Par la rédaction et la publication de son cahier d’acteurs, le Nouveau Centre à Asnières s’est pleinement engagé dans le débat public du projet de réseau de transport en rocade du Grand Paris, pour défendre l’attractivité du territoire et le meilleur service pour les habitants de la Boucle Nord. La proposition soutenue par le Nouveau Centre d’intégrer au projet une station supplémentaire en correspondance avec la gare SNCF de Bois-Colombes a finalement été retenue dans le projet Grand Paris Express adopté à l’issu du débat public.

Télécharger notre cahier d’acteurs commun aux deux projets de métro en rocade

Etude du pôle d’échanges SNCF / Arc Express de Bois-Colombes

Publié dans Le Grand Paris | Tagué , , , , , , , , , , | Un commentaire

Municipales 2014 : résultat du second tour

  • S. PIETRASANTA     Liste : ASNIERES RASSEMBLEE (UG)        49,87%    13481 voix
  • M. AESCHLIMANN         Liste : 100% ASNIERES (UD)                  50,12%    13551 voix
  • Inscrit : 46 353
  • Blancs et nuls : 1 561 (5,45%)
  • Votants : 28 593 (61,68%)
  • Exprimés : 27032 (94,54%)
Publié dans Municipale 2014 | Tagué , , , , , ,

Municipales 2014 : résultat du premier tour

  • S. PIETRASANTA  Liste : ASNIERES RASSEMBLEE (UG)              35,48%    9287 voix
  • M. AESCHLIMANN         Liste : 100% ASNIERES (UD)                    34,47%    9021 voix
  • C. DECHENOIX      Liste : MON PARTI C’EST ASNIERES (DVD)    12,08%   3163 voix
  • J. FISCHER             Liste : ASNIERES DEVANT (DVD)                         6,54%   1712 voix
  • B. MÜHLMANN     Liste : AU CENTRE DE NOTRE VILLE (MDM)   5,29%   1384 voix
  • H. MASSOL             Liste : LISTE "FRONT MUNICIPAL" (DIV)        3,92%   1027 voix
  • F. POURBAGHER   Liste : ASNIEROIS AVANT TOUT (DIV)              2,21%   579 voix
  • Inscrit : 46353
  • Blancs et nuls : 870 (1,88%)
  • Votants : 27043 (58,34%)
  • Exprimés : 26173 (56,46%)
Publié dans Municipale 2014 | Tagué , , , , , ,

Les têtes de listes Alternative / UDI – MoDem pour les élections européennes.

Lien | Publié le par

Bien vivre et grandir en famille à Asnières

Enfance Famille Education

Image | Publié le par | Tagué , , , ,

Demain, Asnières, la ville à vivre

Demain, Asnières, la ville à vivre

Image | Publié le par | Tagué , , , ,

Contrat de Développement Territorial de la Boucle Nord

N’est-ce pas ce que l’on attend des urbanistes et des élus : proposer une vision de long terme qui s’appuie sur des projets qui dynamise le territoire, pour les citoyens et pour leur espace de vie ?

TweetDeck (1)Pour donner un projet concret et du contenu à une démarche intercommunale partisane et incongrue, entreprise avec désinvolture au lendemain des élections municipales de 2008, les maires de Gennevilliers, d’Asnières, de Bois-Colombes, de Colombes ont mis en place à partir de février 2012 un partenariat pour établir un projet de CDT.

Le 10 février 2014, ils ont signé le contrat de développement territorial (CDT) de la Boucle Nord des Hauts-de-Seine avec le préfet de région.

L’objet d’un CDT, tel qu’il est défini par la réglementation, est principalement de permettre l’atteinte des objectifs de territorialisation de l’offre de logement (TOL, objectifs de création de logements neufs fixés par le préfet de la région Ile-de-France), parallèlement à la restructuration et à la densification des quartiers autour des gares du Grand Paris Express (GPE). 

Boucle-Nord-des-Hauts-de-Seine_GaresSi les enjeux de la Boucle Nord des Hauts-de-Seine sont identifiés dans le CDT, à bien des égards ils s’inscrivent dans un territoire qui dépasse le périmètre dudit CDT. L’identité, la dynamique propre et ouverte, le projet de développement, les infrastructures de transports de la Boucle Nord sont inséparables d’un territoire complet qui inclut Villeneuve-La Garenne, La Garenne-Colombes et Courbevoie.

  • Comment envisager le développement du quartier Gare de Bécon sans intégrer le secteur du coté Courbevoie ? Et pourquoi ne pas projeter dans le CDT le devenir du quartier Gare de La Garenne-Colombes pour la partie situé sur le territoire de Colombes ?
  • Comment concevoir un transport en commun « fort, régulier et fréquent » (ligne de bus en site aménagé) sur l’axe Sud identifié comme un secteur stratégique de développement dans le CDT, de Villeneuve-La Garenne à La Défense, sans y associer les villes de Courbevoie et de Villeneuve-La Garenne ?
  • Comment établir un Plan Local de Déplacement (PLD), un schéma directeur des modes de transports doux ou une politique de stationnement qui ne soient pas à l’échelle de l’unité urbaine à laquelle appartiennent aussi les villes de Courbevoie et de La Garenne-Colombes ?

C’est bien à l’échelle de la Boucle Nord « complète » que s’apprécient les stratégies foncières et les mobilités, non seulement en raison de l’imbrication des communes, mais également par le positionnement des gares, toujours en limite de communes.

Comme pour les précédentes intentions intercommunales, le périmètre du CDT ne s’appuie pas sur la réalité géographique, il ne coïncide pas avec l’unité urbaine et le bassin de vie de la Boucle Nord. Il découle seulement d’une logique technique et politique, au sens partisan. C’est même l’avis du Conseil Régional d’Ile-de-France qui préconise d’ « Elargir le périmètre du contrat de développement territorial à l’ensemble de la Boucle Nord des Hauts-de-Seine… afin d’appréhender l’avenir de ce territoire dans le cadre d’un périmètre pertinent »

Si le périmètre retenu pour le Contrat de Développement Territorial de la Boucle Nord des Hauts-de-Seine n’est pas pertinent, les données d’entrée du diagnostic préalable ne le sont pas plus.

Calculer le taux d’emploi (emplois/actifs totaux) sur le petit périmètre du CDT (0.80) et non sur la Boucle Nord complète (1.10), calculer le flux des actifs sur la base des quatre villes du CDT, c’est ignorer en particulier que nombre d’actifs d’Asnières, de Colombes, de Bois-Colombes ou de Gennevilliers travaillent dans le bassin d’emploi de La Défense.

Se détournant de la partie sud de la Boucle Nord, le CDT ne prend pas en compte l’attractivité des quatre villes pour le logement des cadres, des employés travaillant à La Défense et de leurs familles. Ignorance d’autant plus grave que cette attractivité sera très fortement renforcée avec la mise en service des futures lignes de métro du Nouveau Grand Paris, ligne 15 et ligne complémentaire, qui rapprocheront domicile et lieu de travail.

Les rapports entre les emplois et les qualifications de la population, examinés à l’échelle du CDT ou bien à l’échelle du territoire complet, ne sont évidemment pas les mêmes. S’appuyer sur l’un ou sur l’autre change les intentions en termes de Plan Local de l’Habitat (PLH), de politique de l’emploi et de formation.

Le diagnostic préparatoire du CDT est mal évalué et la vision de l’évolution du territoire à l’échéance 2025/2030 reste par ailleurs assez peu définie, à commencer par la répartition de la densification sur la durée du CDT et l’équilibre environnemental.

L’engagement solidaire des quatre communes pour respecter l’objectif annuel de production de 1.860 logements par an (déclinaison de l’objectif fixé dans la loi relative au Grand Paris) est affirmé. L’effort de construction est très important et rompt avec le rythme de 830 logements par an de la période 2001-2010. Il doit être transposé dans les Programmes Locaux de l’Habitat (PLH) de chacune des villes ou dans un PLH intercommunal.

A ce stade, les clés de répartition entre les villes, esquissées par le CDT, ne sont ni fiables, ni pérennes. L’effort doit être poursuivi d’abord dans les quartiers des gares et sur les trois axes de développement reconnus par le CDT, en s’appuyant sur la disponibilité du foncier, dans un juste équilibre avec l’immobilier d’entreprise, l’immobilier commercial et les équipements publics.

Proposition du CDT, la répartition de l’effort de construction au prorata de la population des villes est incohérente. Elle conduit à densifier encore la ville la plus dense et dont le potentiel de mutation foncière est devenu limité. Asnières-sur-Seine est dans ce cas, qui présente un tissu urbain aussi dense que Paris intramuros.

La mise en service du « tronçon nord » de la ligne 15 initialement prévue pour 2020 a été reportée à 2027La densification du territoire peut-elle précéder de dix ans les infrastructures ? Le CDT ne répond pas à la question. Une étude de planification des opérations doit être menée au plus tôt, et comprendre un volet « mobilité » pour étudier les solutions de transport permettant de palier si nécessaire et si possible l’allongement des délais de réalisation du Nouveau Grand Paris suivant le calendrier retenu par le Premier Ministre.

La zone de densification du territoire la plus importante et la plus disponible se situe au Nord, en majorité sur la commune de Gennevilliers. Elle sera desservie par les futures gares de la ligne 15, Les Agnettes, au cœur du territoire, et Les Grésillons, plus près de la Seine. Pour accompagner les mutations qui seront naturellement induites avec l’arrivée du métro Grand Paris sur le territoire en 2027, l’aménagement de cette vaste zone doit être étalée dans le temps, en s’attachant à recréer un équilibre social, économique et environnemental.

  • Avec les futures infrastructures de transport, la nouvelle attractivité et le développement de l’offre de logements en accession permettront un rééquilibrage social et urbain dans une ville qui compte 60% de logement social et des quartiers de grands ensembles.
  • A l’extrémité nord de la Boucle, le Port de Gennevilliers ouvre sur un territoire de développement économique du Grand Paris. Sa spécificité permet d’engager un renouvellement industriel en accueillant des entreprises innovantes dans le domaine environnemental (logistique, énergies alternatives renouvelables, éco-industrie)
  • Unique poumon vert de la Boucle Nord, le parc des Chanteraines est très fréquenté. Il est possible d’envisager son extension pour faire face à l’accroissement et au rajeunissement de la population. Un parc des sports mitoyen pourrait lui être associé si le besoin en équipements sportifs devait être augmenté. Les terrains sont à réserver.

2 unités urbainesLa répartition de la population au nord et au sud de La Défense dessine deux unités urbaines, deux territoires supports naturels de deux CDT qui n’ont pas été identifiés comme tels. A côté d’une Boucle Nord au complet en ajoutant Courbevoie, La Garenne-Colombes et Villeneuve-La Garenne, ce sont les villes de Nanterre, Puteaux, Rueil-Malmaison et Suresnes qui devraient constituer un autre CDT.

Si Villeneuve-La Garenne n’est rattachée à aucun CDT, Courbevoie est maintenant associée à Puteaux dans le CDT Seine Défense et La Garenne Colombes a rejoint Nanterre, Rueil-Malmaison et Suresnes dans le CDT des Deux Seines, de l’autre côté de La Défense. Cet imbroglio présente le double risque de stratégies de développement controversées d’une part et inconciliables de l’autre. Une mauvaise représentation territoriale, c’est une mauvaise politique derrière.

Pour suivre et coordonner raisonnablement les études stratégiques des trois CDT, les onze villes pourraient mettre en place un SIEP unique, Syndicat Intercommunal d’Etude et de Programmation ad hoc. Cette structure mutualisée aurait pour objectif de reprendre les études sur des bases cohérentes et partagées, sans figer les CDT dans une image stéréotypée du territoire, mais en se préparant à accompagner l’évolution socio-économique (flux, activité, services, nouveaux logements) liée à l’arrivée du Grand Paris Express.

Pour un sujet technique et complexe tel que les orientations stratégiques d’un Contrat de Développement Territorial, l’Enquête Publique d’une durée d’un mois n’est pas la procédure qui permet d’organiser un débat démocratique. Un dialogue institué entre le SIEP et un Conseil Economique et Social Local (CESL intercommunal) aurait pour objet de partager l’information avec les citoyens, d’enrichir les études avec les besoins exprimés et d’envisager le CDT de manière dynamique en vue d’une remise à jour triennale.

Publié dans Intercommunalité, Le Grand Paris | Tagué , , , , , , , , , , , ,

L’UMP et l’UDI forment une liste d’union dès le premier tour

Communiqué de presse

Manuel AESCHLIMANN, candidat investi par l’UMP et Thierry RACINE, candidat investi par l’UDI, unissent leurs forces et leurs listes dés le 1er tour de l’élection municipale.

« Tous les électeurs que nous rencontrons souhaitent cette union et nous le demandent lors de chacune des réunions que nous tenons.
Par cet accord, nous voulons officialiser notre volonté de travailler ensemble dans le respect de nos différences et dans l’intérêt d’Asnières et des Asniérois.
En nous rassemblant, nous voulons montrer aux Asniérois que la division n’est pas une fatalité. C’est unis que nous gagnerons. »

 
Publié dans Municipale 2014 | Tagué , , , ,